L’exercice de la dissertation est mon grand talon d’Achille. En ce qui me concerne, il faut compter entre deux et quatre heures de réflexion pour comprendre le sujet et cerner la problématique. Rajouter à cela un peu plus de deux heures pour dégager un plan, le tout en prenant d’innombrables notes dans un joli cahier. J’ai compris la question, je sais comment je vais structurer ma pensée et donc mes arguments. Reste la partie rédaction.
Alors là, j’ai compté une bonne dizaine d’heures à tenter d’écrire quelque chose tout en fouillant mes cours, internet, l’œuvre étudiée, la biographie de l’auteur et relire mes six pages de notes gribouillées. Miracle, j’ai terminé.
Je passe à la relecture qui m’occupe bien deux heures. Aïe…on dirait la rédaction d’une jeune écolière. Mes arguments sont poussifs. Tant pis, j’en ai marre et de toute façon, je dois l’envoyer avant minuit si je ne veux pas être hors délai.
Faire attention à ne pas laisser de faute d’orthographe dans le mail envoyé au professeur. Le problème c’est que mes yeux se croisent, je suis épuisée. Je ne suis même plus sûre de l’orthographe de mon prénom. J’appuie sur « envoyer ». Ca y est, c’est fait. Ah ? Il y a un problème ? Oh, je n’ai plus de connexion internet ? Je crois que je vais vomir…
Finalement tout rendre dans l’ordre, mon travail est envoyé. Quand je pense au temps incroyable passé là-dessus pour finalement rendre une dissertation bâclée. Ca m’énerve. Et le pire est que je m’obstine. Tout ça pour obtenir une note catastrophique et des remarques cinglantes. Je veux réussir à obtenir une fois la moyenne !
Plus que trois à rendre pour février. Ca doit être ça, le masochisme…
Rah ma cocotte c'est pas glop ça!!
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